(Ottawa, Ontario – le 3 décembre 2009) – Selon Nanos Research, une firme de recherche sur l’opinion publique, une majorité écrasante de Canadiens et Canadiennes est d’avis que les athlètes olympiques pris à consommer des substances interdites durant les Jeux olympiques devraient être durement punis.
La majorité des Canadiens et Canadiennes interviewés (67 %) ont déclaré que des « sanctions sévères » – allant d’une suspension de quatre ans à une suspension à vie – devraient être imposées aux athlètes olympiques dont le contrôle de dopage est positif par suite d’utilisation de substances interdites améliorant la performance.
« Il s’agit d’une position sans équivoque de la part des Canadiens et Canadiennes, qui continuent à se prononcer en faveur du sport propre et de conditions de jeu équitables », a déclaré Paul Melia, président et directeur général du Centre canadien pour l’éthique dans le sport (CCES).
Les Canadiens et les Canadiennes devraient prendre confort de savoir que le CCES, qui figure depuis longtemps comme leader mondial dans la lutte contre le dopage dans le sport et qui fournit un appui de taille pour plus de cinq ans au Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à Vancouver (COVAN), a élaboré et mis en place un programme antidopage dont l’objectif principal consiste à prévenir, empêcher et détecter le dopage au moyen d’une approche compréhensif. Cette approche inclut un programme complet de formation pré-Jeux à l’intention tant des athlètes canadiens que des athlètes internationaux.
« Le récent sondage Nanos renforce notre conviction à l’effet que les Canadiens et les Canadiennes veulent que le vrai sport triomphe », a déclaré M. Melia. « Il est important que nos enfants sachent que l’excellence ne provient pas d’une bouteille ou d’une pilule
magique. »
Le CCES, un organisme national indépendant de lutte contre le dopage détenant la certification ISO (International Standards Organization), mettra à la disposition de COVAN l’expertise, la formation ainsi qu’un éventail de services, comme le partage de personnel d’expérience du CCES avec l’équipe de COVAN, pour la durée des Jeux.
Il s’agit d’une solution « fabriquée au Canada », qui constitue en même temps une « première » dans l’histoire des Jeux olympiques; c’est en effet la première fois qu’un organisme national de lutte contre le dopage a la responsabilité de fournir le modèle et de gérer le programme antidopage des Jeux. Près de 100 agents de contrôle de dopage bénévoles du CCES offriront leurs services et leur soutien durant les Jeux olympiques et paralympiques.
Le CCES est un organisme indépendant, national et sans but lucratif. Notre mission, soit la promotion de l’éthique dans le sport au Canada, se réalise grâce à la recherche, la promotion, l’éducation, la détection et la dissuasion, ainsi que par divers programmes et partenariats avec d’autres organismes.
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Les canadiens sont en faveur de pénalités sévères pour le dopage